Les œuvres de Kacem Noua ont l’apparence des choses simples. Elles s’affirment d’abord comme présences physiques avant de s’inscrire " en lévitation " dans l’espace blanc du mur, à la fois support concret et vide atmosphérique.

L’illusion de la réalité de ces volumes est troublante et nous interroge quant à l’identité de ce que nous voyons. Ces " peintures " sont " des exercices de musculation oculaire " qui mettent notre discernement à l’épreuve.